L’énigmatique Artémis d’Éphèse

Aujourd’hui, cher lecteur, je te raconte l’histoire de l’incroyable déesse d’Éphèse : Artémis Éphésia. Ça se passe en Ionie, une région de la côte ouest de la Turquie actuelle (appelée jadis Asie Mineure). Oui parce que dans l’Antiquité, le monde grec était bien plus grand que la Grèce actuelle. Toute la côte ouest de la Turquie faisait notamment partie de ce monde hellénisé qui nous a laissé tant de remarquables vestiges. La cité d’Éphèse était déjà célèbre dans l’Antiquité, en partie à cause du physique déroutant de sa déesse locale, Artémis Éphésia. Aujourd’hui Éphèse est le site archéologique le plus visité de Turquie et les historiens et archéologues sont toujours autant interloqués par les ornements énigmatiques que portent la déesse.

Je te raconte l’histoire…

Le voyageur Pausanias disait, sur le sanctuaire d’Artémis à Éphèse : “Trois choses contribuent à [sa] réputation : la grandeur du temple, qui dépasse toutes les constructions humaines, la splendeur de la ville d’Éphèse et la présence de la déesse”.

Le sanctuaire a été établi sur le site d’Éphèse très tôt. Plusieurs temples d’Artémis se sont succédés ; le plus ancien daterait du VIIIe siècle avant J.-C. Mais c’est au VIe siècle, quand le roi de Lydie Crésus (oui oui, celui-là même que tu connais parce qu’il est riche) fit construire le temple monumental, que l’édifice entre dans l’histoire, parmi les Sept Merveilles du monde antique.

La liste des Sept Merveilles du monde a été fixée par les auteurs de l’Antiquité. L’historien du Ve siècle avant J.-C., Hérodote, est le premier à les décrire, mais c’est Philon de Byzance qui fixe la liste au IIIe siècle avant J.-C. :

  • Les pyramides de Khéops à Memphis (Égypte), érigées il y a 4500 ans ; c’est la seule merveille encore debout aujourd’hui.
  • Les jardins suspendus de Babylone (Mésopotamie, Irak actuelle) datant du  VIsiècle avant J.-C. et totalement disparus ; le roi Nabuchodonosor II fait construire ces jardins pour rappeler à son épouse, Amytis de Médie, les montagnes boisées de son pays natal.
  • La statue chryséléphantine (en or et en ivoire) de Zeus dans son temple à Olympie (Grèce) en 436 avant J.-C., sculptée par le célèbre Phidias, dont il ne reste aujourd’hui plus rien.
  • Le temple d’Artémis à Éphèse (Ionie, Turquie actuelle) en 560 avant J.-C. ; des vestiges sont visibles sur place, au musée de Selçuk (Turquie) et au British Museum (Londres).
  • Le mausolée d’Halicarnasse, tombe monumentale du dynaste Mausole (Carie, Turquie actuelle) au IVe avant J.-C. ; quelques vestiges sont encore visibles sur place et au British Museum (Londres).
  • La statue en bronze du dieu de l’île de Rhodes, Hélios, aussi nommé le “colosse de Rhodes” (Grèce) en 292 avant J.-C., aujourd’hui entièrement disparue.
  • Le phare d’Alexandrie (Égypte) datant de 299 ou 289 avant J.-C., dont la construction dura 15 ans ; des vestiges ont été identifiés sur place.

Bref, c’est la classe de faire partie du petit nombre d’élus de cette liste : non seulement ça augmentait la popularité des cités dans lesquelles se trouvaient ces merveilles, mais en plus ça attirait des touristes. On dit merci à Philon pour la pub !

Le culte d’Artémis Éphésia

La première chose à savoir sur les divinités de la Grèce antique, pas seulement sur l’Artémis d’Éphèse, c’est qu’elles portent des petits surnoms. Pour faire simple, quand un dieu ou une déesse ne porte qu’un seul nom (= un théonyme : Zeus, Athéna…), il renvoie à un personnage mythologique, un référent abstrait à qui l’on ne rend pas un culte. Ce sont des représentations génériques du panthéon grec, intelligibles pour tous les Grecs et symboles de leur culture commune. Par contre, quand une divinité porte un théonyme + un surnom (= épiclèse/épithète : Artémis Éphésia, Zeus Boulaios…), alors là c’est du sérieux. L’épiclèse associe forcément un dieu ou une déesse à un culte, donc à un sanctuaire. Ce surnom renvoie à une fonction précise, une particularité ou la localité d’origine de la divinité. Artémis Éphésia est donc THE déesse d’Éphèse. Il existe ainsi des centaines d’épiclèses différentes pour chaque dieu et déesse grecs, spécifiant leur domaine d’action en fonction des lieux où ils sont honorés. On peut donc choisir d’honorer, en fonction de ses besoins du moment, tel dieu et/ou telle déesse en particulier, sans toutefois ne jamais oublier la divinité principale (= tutélaire) de sa cité, la protectrice en chef. Ainsi, Artémis est Éphésia (« éphésienne ») à Éphèse, Sôteira (« sauveuse ») à Athènes, Agrotéra (« chasseresse ») à Thespies, Paidotrophos (« éleveuse d’enfant ») à Apollonia…

Le culte d’Artémis Éphésia a connu un grand succès, surtout à partir de l’époque hellénistique (IVe-Ier siècle av. J.-C.), en Asie Mineure mais aussi dans l’ensemble du monde grec. De nombreuses cités hellénisées ont donc commencé à copier l’image de l’éphésienne sur leur propre monnaie. Le rayonnement de la cité, la splendeur de son temple (l’Artémision), et l’image « atypique » (déconcertante) de sa déesse contribuèrent à faire d’Éphèse une destination intrigante et attractive, haut lieu du tourisme dès l’Antiquité.

Durant le mois grec Artémision, des fêtes grandioses en l’honneur de la déesse, protectrice de la cité, étaient organisées : les Éphésia. Comme dans toutes les fêtes  religieuses antiques, il y avait d’abord une procession. En gros, c’est un grand défilé très festif rassemblant tous les habitants d’Éphèse et traversant la cité pour se rendre jusqu’au sanctuaire de la déesse (sa maison).  On y conduit, en tête de cortège, les animaux que les prêtres vont ensuite sacrifier en l’honneur d’Artémis (le concept du végétarisme n’est pas trop en vogue à l’époque). Après avoir tué les victimes dans le respect des rites du sanctuaire, un grand banquet communautaire est organisé : les différentes parties de l’animal sont distribuées, certaines reviennent aux dieux (elles sont alors brûlées) et le reste est réparti entre les participants, en fonction de leur statut social. Des concours athlétiques et poétiques ont également lieu pour célébrer la déesse et souder les liens de la communauté.

Des cultes à mystères étaient également consacrés à la déesse. Comme leur nom l’indique, il s’agissait de cérémonies secrètes dont seuls les initiés connaissaient les rites.  Ces rituels religieux étaient originaires d’Orient et étaient pratiqués hors du cadre traditionnel de la cité. Le secret a tellement été bien gardé qu’aujourd’hui encore on ne sait pas très bien comment se déroulait exactement cette initiation aux mystères.

Même si la configuration du sanctuaire et les rites sacrés dédiés à Artémis Éphésia sont de tradition grecque, ils ont cependant maintenu des particularités locales (que les autres Grecs, ceux qui ne venaient pas d’Asie Mineure, qualifiaient volontiers de « barbares »). Elles sont particulièrement marquées ici, comme la présence d’eunuques au sein du personnel du culte (sous la domination des Perses, les prêtres de la déesse, nommés les Mégabyzes, étaient castrés) et l’image de la statue divine, qui est à l’opposé des codes traditionnels et artistiques grecs de l’époque.

Une statue hors normes

Les nombreuses représentations conservées d’Artémis Éphésia (statues, statuettes, monnaies, etc…) témoignent de la complexité et des origines non grecques de cette déesse. En effet, elle n’a de grec que le nom. Même si des variantes sont observables sur les images qui ont été conservées aux époques hellénistique et romaine, des éléments communs caractérisent le vêtement et les attributs de la déesse, évoquant certainement la nature et les champs d’action de cette Artémis à l’allure orientale.

Elle porte, sur certaines statues, une couronne en forme de remparts ou de temple, symbolisant son rôle de protectrice et de patronne de la cité d’Éphèse. La déesse porte toujours autour du cou un imposant collier, en forme de guirlande de fruits ou de graines, qui symboliserait la sphère de la fertilité. On y voit dépasser toutes sortes de pendentifs, ayant généralement la forme de glands ou de perles. Les signes du zodiaque sont parfois représentés sur le vêtement, en-dessous de la guirlande. La statue porte une longue tenue qui lui gaine le corps jusqu’aux pieds, appelée épendytès, ornée de bustes ou de têtes d’animaux, réels et mythologiques, indiquant que la déesse est associée à la nature en tant que protectrice de la faune. Sa posture figée évoque les statues de cultes plus anciennes (archaïques).

L’élément le plus intrigant et le plus difficile à interpréter est la profusion de protubérances accumulées sur le buste de la statue. De formes généralement ovoïdes et pendantes et de tailles inégales, elles sont réparties sur plusieurs rangs, à l’avant du buste et en-dessous de l’emplacement attendu de la poitrine. Ces excroissances ne sont pas des parties du corps de la déesse mais des attributs décorant le vêtement, comme le montre la statue de Naples (ci-dessous) dont la peau de la déesse est représentée très foncée (visage, mains et pieds) tandis que les protubérances sont bien plus claires, comme le reste de sa tenue.

Plusieurs interprétations ont été proposées afin de comprendre ce qu’étaient ces éléments que l’on ne trouve que sur les images des divinités d’Anatolie. Certains y ont vu des fruits, des œufs (d’abeilles ou d’autruche), des perles d’ambre, un plastron,  des sacs en cuir, des vases, des seins ou encore des testicules de taureaux. L’identification des protubérances éphésiennes est encore aujourd’hui source de débats enflammés auprès des historiens des religions qui ont bien du mal à s’accorder sur l’interprétation à donner à de telles caractéristiques divines.

Significations de ces attributs divins

Que représente donc cette accumulation de symboles et d’attributs ornant les statues de l’Artémis d’Éphèse ? Il est difficile de répondre à cette question tant les hypothèses sont nombreuses et incertaines. Tous les ornements sur la statue de la déesse renvoient, à n’en pas douter, aux champs d’action de l’Artémis d’Éphèse qui possède probablement une ou plusieurs fonctions communes avec la déesse traditionnelle du panthéon grecque. Celle-ci est notamment la maîtresse des animaux, caractéristique certainement symbolisée par le bestiaire sur le vêtement des statues d’Éphèse.

Les fruits et les graines représentent généralement l’abondance et la fertilité, tout comme probablement la multitude de protubérances accrochées sur le vêtement de l’éphésienne. Ces dernières ont ainsi été parfois identifiées à des fruits ou à des glands, mais elles ne ressemblent pas à ces mêmes éléments qui ornent le vêtement et le collier divins et dont l’identification ne fait aucun doute.

La forme des protubérances pourrait évoquer des oeufs, en particulier ceux d’abeilles, insectes qui sont le symbole de la déesse à Éphèse. Leur taille énorme a laissé penser à d’autres chercheurs qu’il s’agirait plutôt d’oeufs d’autruche, même si l’on ne comprend pas très bien ce que vient faire cet animal dans l’histoire… On voit toutefois sur certaines statues que les ornements sont pendants et semblent plus volontiers représenter quelques chose de plus mou que des oeufs.

Certains ont aussi pensé qu’il s’agissait de perles d’ambre car on en a trouvé un grand nombre dans le temple de la déesse. Elles étaient très certainement accrochées au vêtement ou aux colliers sur la statue mais rien ne permet d’en conclure que c’est bien ces ornements qui sont représentés à une échelle bien plus grande ici. Une sorte de petit anneau est par ailleurs généralement visible sur ces perles pour permettre de les attacher, ce qui ne semble pas être le cas des protubérances d’Artémis.

L’idée qu’il pourrait s’agir de sacs ou de plastrons fait en revanche référence à un tout autre univers, bien loin de celui de la fertilité. Sur certaines représentations Hittites, les rois ou les dieux portent parfois des sortes de sacoches (= kurşa), symboles de leur pouvoir. Le lien avec la déesse éphésienne est ici bien difficile à faire. Non seulement ces protubérances ne ressemblent pas vraiment à ces sacs, mais on ne comprend pas bien pourquoi ils auraient été représentés de cette manière sur les statues d’Artémis et le lien qu’ils pourraient avoir avec l’ensemble. Le plastron quant à lui fait référence à l’univers de la guerre. Si certaines armures présentent des sortes de bosses, là encore, ni la sphère guerrière, ni la forme des protubérances de ces plastrons ne semblent évoquer les attributs Artémis Éphésia.

L’assimilation de ces excroissances à des petits vases grecs (= alabastres) de formes rondes ou ovales est intéressante. On connait en effet des figurines en terres cuites représentant des femmes, peut-être des déesses, portant des colliers dont les pendentifs ont une forme ovoïde laissant penser qu’il s’agirait de vases. Hors, ces colliers-vases sont typiques des statuettes de Sicile (ci-desssous) et non d’Anatolie. Les deux types sont clairement distincts. Artémis Éphésia porte elle aussi un collier mais il est complètement différent et indépendant des autres protubérances qui se trouvent sur le vêtement.

L’hypothèse des seins est celle qui a connu le plus grand succès et qui a valu le surnom de déesse “polymaste” à Artémis Éphésia, c’est-à-dire possédant des seins surnuméraires. Il semblait alors évident à de nombreux chercheurs que cette déesse était associée à la fertilité et qu’elle ne pouvait donc n’être rien d’autre qu’une grande déesse mère nourricière bardée de mamelles. Cette interprétation est aujourd’hui largement remise en question (et clairement dépassée). Déjà parce que, comme je l’ai dit plus haut, ce ne sont pas des parties du corps de la déesse mais des attributs (placés sur le vêtement) symbolisant le domaine d’intervention d’Artémis. Et puis on sait que des dieux portent aussi ces attributs en Carie (Zeus Labraundos et Zeus Lepsynos par exemple). Le genre de la divinité n’a donc rien à voir dans cette histoire. Il faut aussi souligner que, d’un point de vue strictement anatomique, ces attributs ne ressemblent pas franchement à des seins : leur forme et l’absence de tétons ne trompent pas. Enfin, les mamelles ne sont pas les seules éléments à symboliser la fertilité.

C’est aussi le cas des testicules de taureaux, dont la forme semble correspondre davantage à ce qui est figuré sur les statues éphésiennes. L’animal, et en particulier cette partie de son corps, est associé à des divinités et à des rites de fertilité dans de nombreuses civilisations de l’Antiquité. Les prêtres de la déesse de la fertilité Cybèle et de son époux divin Attis, les Galles, étaient ainsi castrés (comme les grands prêtres d’Artémis à Éphèse).

Cela fait-il du sens d’essayer de déterminer ce que représentent ces excroissances à partir de leur forme alors que rien ne semble être fait sur ces statues pour reproduire quoi que ce soit de réel ? Et pour cause, ce n’est pas le but des statues divines. Elles sont un symbole, pas une reproduction pur et simple de la réalité. Personnellement, je crois simplement que la signification globale des riches ornements d’Artémis Éphésia nous échappe, à nous modernes, parce qu’ils ne sont pas grecs et qu’ils sont d’une grande complexité. Nous essayons à tout prix d’y trouver de la cohérence, du sens et pire, une explication rationnelle, alors que nous ne comprenons ni le contexte de ce culte, ni le processus d’élaboration de ces images.

Ce que l’on sait :

  • Ces images sont des productions originaires et caractéristiques de l’Anatolie.
  • Elles montrent des statues au style très ancien mais ont été produites à des dates postérieures à l’époque archaïque. Elles sont donc « archaïsantes », c’est-à-dire imitant un style plus vieux qu’elles ne le sont (comme quand on achète des vêtements neufs déjà usés pour faire « vintage »).
  • Ces images témoignent de la volonté de la cité de mettre en avant l’ancienneté (qu’elle soit réelle ou reconstruite de façon artificielle) et les origines anatoliennes du culte.
  • Le nombre anormalement élevé de protubérances, les éléments floraux et animaliers font vraisemblablement référence au domaine de la nature et de l’abondance, donc à la sphère de la fertilité. 

Nous n’en savons aujourd’hui guère plus sur cette énigmatique déesse, ce qui ne nous empêche pas d’admirer sa beauté, aussi somptueuse qu’hors normes.

T’as pas tout compris ? C’est par ici :

  • Anatolie : (aussi appelé Asie Mineure) vaste territoire situé à l’extrémité occidentale de l’Asie. Cela correspond à peu près à la Turquie actuelle.
  • Attribut  : objet symbolique associé à une divinité (le foudre de Zeus, la chouette d’Athéna…).
  • Crésus (596-546 avant .J.-C.) : roi de Lydie (région du sud-ouest de la Turquie actuelle). L’une des villes de son royaume était construite à proximité de la rivière Pactole, naturellement aurifère, ce qui assura au roi une fortune colossale. D’où aujourd’hui l’expression être « riche comme Crésus ».
  • Époque hellénistique (323-31 avant J.-C.) : période qui fait suite aux conquêtes d’Alexandre Le Grand (323 avant J.-C.) jusqu’à la période romaine (victoire d’Octave, futur empereur Auguste, sur Cléopâtre et Marc-Antoine en 31 avant J.-C.).
  • Hérodote (485-420 avant J.-C.) : auteur grec qui vécut au siècle de Périclès, originaire d’Halicarnasse en Carie (Turquie actuelle). Il est qualifié de “père de l’histoire” par Cicéron. Il écrit les Histoires, ou Enquête, récit rapportant les conflits entre Grecs et Barbares durant les guerres médiques.
  • Hittites : peuple d’Anatolie (actuelle Turquie) ayant vécus au IImillénaire avant J.-C.
  • Khéops : deuxième roi de la IVe dynastie de l’Ancien Empire d’Egypte. Il aurait régné aux alentours de 2600 avant J.-C. Il est connu pour être le commanditaire de la grande pyramide de Gizeh, l’une des Sept Merveilles du monde.
  • Mausole (410-453 avant J.-C.) : souverain (satrape) de Carie (région du sud-ouest de la Turquie actuelle) qui établit la capitale dans la ville d’Halicarnasse (actuelle Bodrum). Il serait le commanditaire du Mausolée d’Halicarnasse, son tombeau monumental classé parmi les Sept Merveilles du monde.
  • Nabuchodonosor II : est le roi de l’Empire néo-babylonien entre 605 et 562 avant J.-C. On lui attribue la construction des Jardins Suspendus de Babylone, l’une des Sept Merveilles du monde. D’après la Bible hébraïque et l’Ancien Testament, il serait le destructeur du Temple de Salomon à Jérusalem.
  • Pausanias (110/115-180 après J.-C.) : géographe et voyageur grec de l’Antiquité. Il écrivit une Description de la Grèce ou Périégèse.
  • Phidias (490-430 avant J.-C.) : célèbre sculpteur, orfèvre et peintre grec. Il réalisa notamment la statue d’Athéna Parthénos (dans le Parthénon) et de Zeus Olympios (à Olympie).
  • Philon de Byzance (280-220 avant J.-C.) : scientifique et ingénieur grec, auteur du De septem spectaculis ou De septem mundi miraculis, répertoriant la liste des Sept Merveilles du monde.
%d blogueurs aiment cette page :